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dépositaires en date du 14 mars 2002
Voici
le texte de la circulaire adressée le
14 mars 2002 à tous les dépositaires par la Direction
commerciale réseau :
"Vous trouverez ci-après certaines précisions relatives aux échanges d’information entre les diffuseurs de presse et les NMPP, et en particulier concernant le contrat de prestation de service lié à la remontée des fichiers de vente diffuseurs.
Trois mille points de vente environ sont équipés d’un système potentiellement communiquant avec notre société. Or il s’avère, sur la base des analyses marketing et statistiques effectuées par notre société, que seule la moitié de ces points de vente peut intégrer nos études marketing. Les autres magasins actuellement équipés font "double emploi" par rapport à la représentativité statistique recherchée.
Il est bien entendu que les données dont nous avons besoin correspondent à une représentativité purement statistique qui ne peut être liée en aucune manière à une représentativité commerciale du point de vente.
Dans ce cadre, et après en avoir informé l’UNDP, notre société a envoyé ces derniers jours deux types de courrier aux diffuseurs:
Pour ces deux populations de diffuseurs, la remontée des fichiers de vente vers les NMPP est ou sera prochainement supprimée.
Ces mesures ne constituent en aucun cas un arrêt complet du processus de remontée des ventes: les NMPP vont continuer à établir des contrats avec les diffuseurs nouvellement connectés, à condition naturellement que ces derniers puissent faire partie de l’échantillon représentatif recherché. Les NMPP donneront dans ce cadre une réponse écrite à chaque diffuseur qui en fera la demande par l’intermédiaire de son fournisseur.
A titre indicatif, en 2002, les NMPP prévoient un budget de plus d’un million d’euros relatif à ces contrats.
Il importe de préciser que le contrat ainsi signé ouvre droit à une rémunération correspondant à une réelle prestation que nous demandons aux diffuseurs de presse, et non à une "redevance" systématique. Cette somme ne saurait donc être considérée par le diffuseur comme un élément de financement déterminant de son informatisation, mais bien comme la rémunération a posteriori de cette prestation, puisque conditionnée par des critères de fiabilité des données.
Vous comprendrez, compte tenu de ce qui précède, que notre société ne peut raisonnablement rémunérer que les diffuseurs de presse dont elle utilise effectivement les données.
Par ailleurs, vous n’êtes pas sans savoir que, suite aux derniers travaux de la Table Ronde, une réflexion interprofessionnelle est en cours, notamment sur l’informatisation des points de vente, afin d’envisager à terme une évolution des critères de qualification des diffuseurs de presse, et donc de la rémunération.
En espérant que ces quelques lignes vous permettront de mieux répondre aux interrogations éventuelles de votre réseau, je vous prie d’agréer mes sincères salutations.
Jean-Louis Vaubourgoin,
Directeur commercial réseau